Mais qui est ce Joseph, seul en scène face à un ordinateur portable ? Lui-même ne le sait pas, et toute la pièce va chercher à répondre à cette énigme : qui est cet homme au nom biblique qui se bat avec son image ? Un solo aux allures de western technologique pour un jeune public né à l’ère du numérique.

Résumé

Tout commence le plus sérieusement du monde, avec cet homme dont l’image envahit toute la scène. Mais très vite, ça bascule : son image se dédouble, se déforme sous l’effet de la webcam ; son visage devient même celui d’un extra-terrestre, sans compter le coup de théâtre inattendu de la fin. On assiste alors à une sorte de duel entre ce danseur sur scène et son image à l’écran, une image qui prend parfois le contrôle pour créer des situations aussi étranges que burlesques. Les jeunes spectateurs comprennent alors parfaitement que ces outils technologiques qu’ils connaissent bien – la webcam, les effets spéciaux de leur ordinateur – sont une source de création, qu’ils peuvent utiliser pour s’inventer d’autres vies, d’autres corps… partir eux aussi à la recherche d’eux-mêmes. L.G.

Durée

00:30

Générique

Solo — Création 2013 — Durée 30 min

Chorégraphe : Alessandro Sciarroni

Avec : Michele Di Stefano ou Alessandro Sciarroni (en alternance), Marco D’Agostin — Conseil à la dramaturgie : Antonio Rinaldi — Promotion : Lisa Gilardino — Communication : Beatrice Giongo

Accueil : TNFG - Théâtre Nouvelle Génération, Biennale de la danse

Production Corpoceleste_C.C.00# – Coproduction : Armunia/ Festival Inequilibrio – Avec le soutien de MARCHETEATRO_Teatro Stabile Pubblico – Collaboration Teatro Pubblico Pugliese / La Scena dei Ragazzi