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à partir d'1 €

A l'occasion de la Biennale de la danse, la plateforme SVoD indépendante dédiée au documentaire d'auteur propose une "Escale" pour explorer comment danse et vie peuvent-être étroitement liées... Des films classiques, des nouveautés, issus de festivals ou d’écoles, affranchis du formatage médiatique... découvrez des documentaires d’exception renouvelés chaque semaine, choisis et défendus par des passionné·e·s.

Résumé

Aucun autre art, de par l'engagement des corps et des âmes qu'il requière, n'a su tisser des liens si étroits entre ce qui est de l'ordre de l'intellect et de l'expérience sensible, de l'engagement intime et du partage collectif.

Cette programmation est portée par le comité de programmation de Tënk et notamment par les programmatrices Charlène Dinhut, Caroline Châtelet, Line Peyron et Éva Tourrent.

Maguy Marin : l'urgence d'agir

de David Mambouch

2019, 110 min.
Certains chorégraphes s'inscrivent dans le flux du monde, laissent des sillons profonds dans nos existences. Le film Maguy Marin nous révèle le parcours de cette figure mondialement connue. Depuis plus de 35 ans, l'œuvre de Maguy Marin est un coup de poing joyeux et rageur dans le visage de la barbarie, un vaste mouvement des corps et des cœurs.

À travers Jann de Claire Juge

2019, 25 min.
Mémoire du corps, souvenirs qui ressurgissent, la danse fait office de révélateur.Comme pour Jann Gallois danseuse et chorégraphe. Dans le court métrage de Claire Juge, on découvre comment le corps, son outil de travail peut parfois révéler d'anciennes blessures mais aussi permettre de les dépasser.

Être Jérôme Bel de Sima Khatami, Aldo Lee

2019, 79 min.
Dans Être Jérôme Bel, Sima Khatami et Aldo Lee ont suivi pendant 4 ans l'artiste et chorégraphe au travail. Mais comment mettre en scène le travail de cet "anti-metteur en scène" ? Comment rester auteur face à un artiste mondialement reconnu pour son travail de recherche sur la "mort de l’auteur" ? A vouloir rendre compte de son travail radical, qui préfère à la virtuosité technique la vérité des interprètes (qu'ils soient amateurs ou professionnels), les cinéastes se retrouvent face à ces paradoxes et révèlent la force autant que les ambigüités de sa démarche.

Good Boy de Marie-Hélène Rebois

2020, 74 min.
En 1998, Alain Buffard atteint du Sida revient à la scène avec Good Boy, un solo où il met en scène son propre corps, ses forces et ses faiblesses, ses puissances et ses fragilités. Dans son film du même nom, Marie-Hélène Rebois réussit à saisir l'essence de cet artiste qui au fil de son œuvre questionne l'insoumission et les identités : comment s'inventer et se refaire un corps face à la maladie, aux contraintes sociales, aux assignations de genre ?

Une jeune fille de 90 ans

de Yann Coridian, Valeria Bruni Tedeschi

2016, 90 min.
Au-delà des mots, la danse permet d'accéder à la rencontre de l'autre, comme dans Une jeune fille de 90 ans réalisé par la comédienne Valeria Bruni Tedeschi et Yann Coridian. Lors d'ateliers dans un service de gériatrie, le chorégraphe de renom Thierry Thieû Niang va faire éclore les souvenirs, des sentiments profonds et même l'amour chez les pensionnaires.

Lightning Dance de Cecilia Bengolea

Enfin, les éléments naturels s'invitent dans Lightning Dance de l'artiste argentine Cecilia Bengolea. Ses 6 petites minutes réussissent à nous faire éprouver le travail des danseurs populaires de Dancehall sous l'orage en pleine rue pendant les inondations à Spanish Town, en Jamaïque en 2017. Une rencontre électrique !

Dedans ce monde de Loïc Touzé

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