Chorégraphe, cinéaste et directeur artistique de La Zouze. Après avoir été interprète dans les années 80, chez François Verret, Rui Horta, Andy Degroat, Angelin Prejlocaj, Daniel Larrieu. Christophe Haleb démarre son travail de chorégraphe en créant sa compagnie La Zouze en 1993.

Biographie

Chorégraphe, cinéaste et directeur artistique de La Zouze.

Après avoir été interprète dans les années 80, chez François Verret, Rui Horta, Andy Degroat, Angelin Prejlocaj, Daniel Larrieu. Christophe Haleb démarre son travail de chorégraphe en créant sa compagnie La Zouze en 1993.

Depuis 2003, il vit et travaille à Marseille, où il dirige depuis 2014 un laboratoire de recherche et de création artistique Dans les Parages qui, au-delà de l’activité de La Zouze, accueille de nombreux artistes en résidence. Il crée alors de nombreux projets privilégiant un tissage entre les écritures, les créations scéniques et les créations pour des espaces non dédiés soulevant des interrogations sur l’espace, le mouvement et le corps sensible : des pièces pour plateau (Idyllique, Sous les pieds des citoyens vivants, La marche des vierges, Domestic Flight, Liquide, CommunExtase et Retour sur Terre), des créations in situ, des performances (Evelyne House of Shame, Architecture des Contemplatifs au Mucem, Résidence Secondaire, Decamper...), des installations performatives (Entropic Now, Fama, Atlas But Not List) ainsi que des films (Un sueño despierto, Entropico).

La Zouze fonctionne comme un laboratoire expérimental scénique et filmique qui interroge les manières dont la société bouge en nous et qui génère des formes d’action et de vie hétérogènes. Sa danse s’inspire toujours d’un contexte concret, et à partir d’un ensemble de pratiques artistiques, critique et questionne l’état du monde et ses impacts sur le corps, la réalité et le rêve des êtres. Dedans et dehors, Christophe Haleb agit in situ, à la fois dans et contre la situation. Il pratique l’art dans une diversité d’espaces, dédiés au spectacle ou non, impliquant danseurs et spectateurs à faire l’expérience d’une poétique de la relation.