Introduction

Accueillir la Biennale d’Art contemporain à Villeurbanne est bien plus qu’un rendez-vous de l’agenda culturel : c’est la réaffirmation d’une conviction profonde. Celle de considérer l’expression artistique comme un moyen de partager collectivement des récits, des questions, des inquiétudes aussi. L’art pour « être ensemble au monde » et se découvrir dans ce miroir que sont les créations.
Cette édition 2026 place les échanges, les coopérations et le soin au coeur de sa réflexion. Dans un monde fragmenté, la création devient ce lien essentiel qui répare et qui rassemble. C’est cet esprit de solidarité et d’ouverture qui irrigue l’ensemble de la programmation sur le territoire métropolitain, transformant notre métropole en un laboratoire de dialogue et d’altérité.
Villeurbanne occupe une place singulière dans cette aventure, grâce à l’ancrage historique de l’Institut d’Art Contemporain (IAC). Institution pionnière, l’IAC incarne l’excellence et la transmission. Je salue notamment le projet « Jeune création internationale », organisé en lien direct avec la Biennale d'art contemporain, qui offre une visibilité exceptionnelle à l’émergence artistique. En tant que maire de Villeurbanne, qui a été première capitale française de la culture, sous le slogan « place aux jeunes », c’est une grande joie de proposer — comme à chaque édition — des espaces d’expression et de valorisation à dix artistes émergents. La meilleure manière de rappeler que la culture ne se fige jamais mais se réinvente sans cesse.

Cédric Van Styvendael
Maire de Villeurbanne