manifesto of fragility est structuré en deux axes distincts qui viennent illustrer la question de la fragilité abordée par la Biennale. L’axe horizontal, géographique, présente les contributions de plus de 80 artistes contemporain·e·s originaires de 39 pays, qui abordent le thème de la fragilité dans une grande diversité de pratiques artistiques. L’autre, vertical, chronologique, propose plus de 100 objets et oeuvres d’art couvrant deux millénaires d’histoire, prêtés par plusieurs collections de Lyon et d’ailleurs.

En complément de ces deux axes, la Biennale fait également une incursion dans le contexte tumultueux, et pourtant considéré comme un âge d’or, des années 1960 à Beyrouth, avec 230 oeuvres réalisées par 34 artistes et plus de 300 documents d’archives issus de près de 40 collections à travers le monde. Cette partie de la Biennale revêt une importance toute particulière compte tenu des liens et interactions historiques entre les villes de Lyon et de Beyrouth, centrés autour du commerce de la soie au XIXème siècle, puis du mandat français en 1920.