Pensée en deux actes, D’UN RIEN réunit pour la première fois Juliette Parisot, Nicolas Nicolini et Nadjim Zoubir autour de ce qui persiste malgré l’altération, le déplacement ou l’oubli. Une proposition en résonance avec la 18e Biennale d’art contemporain de Lyon, Passer d’un rêve à l’autre.
D’UN RIEN est une exposition pensée en deux actes, en résonance avec Passer d’un rêve à l’autre, titre de la 18e Biennale d’art contemporain de Lyon imaginée par Catherine Nichols à partir des réflexions de Robert Filliou et de ses principes d’économie poétique.
Il ne s’agit plus ici de considérer la création depuis la production ou l’achèvement, mais depuis ce qui demeure fragile, mouvant, secondaire ou presque invisible.
Comment, avec peu, il reste possible de faire naître du lien, du déplacement, de l’imaginaire et de nouvelles formes de perception.
Ce qui persiste malgré l’altération. Ce qui continue d’exister sous d’autres formes. Ce qui se transforme sans disparaître complètement.
Réunissant pour la première fois Juliette Parisot, Nicolas Nicolini et Nadjim Zoubir au sein d’un même projet, l’exposition déploie ses résonances à travers deux temporalités distinctes mais complémentaires.
L’ACT I (19 septembre — 17 octobre 2026) rassemble la photographe et plasticienne lyonnaise Juliette Parisot et l’artiste Nicolas Nicolini, basé à Marseille, autour des notions de collecte, d’assemblage, de réemploi, de survivance et de déplacement du regard.
L’ACT II (7 novembre — 12 décembre 2026) est consacré au travail de Nadjim Zoubir, artiste français vivant et travaillant à Bruxelles, dont la pratique se développe autour de l’ellipse comme geste premier, forme minimale et point de départ d’un monde en lente apparition.
Comme si parfois, il suffisait d’un presque rien pour déplacer entièrement une perception.
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