Lieux et dates

Tarifs

Gratuit

Cette table ronde s’interroge sur la pertinence d’une architecture de la parcimonie. Dans un contexte d’épuisement des ressources, elle interroge une pratique du projet fondée sur l’attention à l’existant et la recherche du geste juste, afin d’éviter tout ajout superflu.

Cette table ronde s’interroge sur la pertinence d’une architecture de la parcimonie. Dans un contexte d’épuisement des ressources, elle interroge une pratique du projet fondée sur l’attention à l’existant et la recherche du geste juste, afin d’éviter tout ajout superflu.

L’existant constitue le point de départ : fragments bâtis, structures obsolètes, bâtiments inachevés, matières issues d’usages successifs. Non comme un héritage à gérer, mais comme des milieux déjà actifs, à lire avant toute transformation. Ces espaces délimitent des situations instables où le projet ne s’initie plus à partir d’une tabula rasa, mais d’un déjà-là dense et contraint.

Il s’agira d’ouvrir la discussion sur ce qui conditionne le geste architectural : les formes de lecture de l’existant, les seuils d’intervention, les arbitrages entre transformation et maintien. Comment intervenir sans excès ? Comment habiter sans saturer ? Comment reconnaître le moment où le geste devient de trop ?

À travers ces échanges, se dessine une attention partagée aux restes du monde comme matière de projet. Non pas une esthétique du minimum, mais une pratique de la mesure, où l’architecture se tient dans l’écart entre compréhension et transformation, et se pense comme un art de l’ajustement plutôt que de la production.

Public

Tout public, à partir de 15 ans