Résonance
Phase 3 Eryka JURA / Pollyjean GOFFINET
Stage de survie en milieu Brut
2026
30 oct. — 21 nov. 2026
Entrée libre et gratuite
Lieux et dates
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Duau
Horaires d'ouverture
Lundi, Dimanche Fermé Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi 15h - 19h30 -
Tarifs
Entrée libre et gratuite
Pollyjean GOFFINET, jeune artiste dont ce sera la toute première présentation de son travail confrontera ses œuvres à celles de la peintre académique Erika JURA
Entre deux rêves
J’aime dessiner dans les marges des cahiers, partout, tout le temps. J’aime peindre, je peins un peu mon rêve.
Dans mon rêve, y a plein de rêves, on se promène avec nos rêves. Nos rêves c’est un peu notre monde invisible,
passé, imaginaire, douleurs, doudous, ce que les autres ne voient pas. Parfois j’essaye de dessiner un décalage
entre visible et invisible. J’essaye de faire des dessins drôles. De dessiner l’intérieur des gens, parfois des
intérieurs quand ils rient à l’intérieur ou quand ça se mélange. Parfois les rêves se mélangent, quand les gens se
rencontrent. Parfois y a de l’angoisse, l’angoisse elle doit être drôle pour être belle. Y a des rêves plus sombres
qui font peur, des rêves légers, des rêves qui pèsent sur la tête. Au moins personne n’est seul, on est suivie de
plein de monstres, lapin, oiseau, etc… on s’ennuie pas trop. Le rêve qu’on promène ça peut être un souvenir, une
personne, une émotion, soi-même. On se promène tous avec un rêve pas visible. On se promène tous dans plein
de rêves différents. Parfois des rêves se mélangent et c’est cool ! Je trouve que tout est plus intéressant quand
on pense aux rêves. C’est ce qui me touche les films, livres, où on rentre dans un rêve. J’aime les livres musée-
à-rêves. J’essaie de faire ça en dessin. Y a plein de rêves partout, comme y a plein de magie partout. Y a plein
de magie qu’on oublie, quand on oublie les rêves.
Bref j’aime bien les rêves !
Pollyjean
Exposition du 30 octobre au 21 novembre
Public
Tout public, à partir de 3 ans
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Virginie CHOMETTE attaque la matière sans complaisance avec une rage instinctive de vivre, elle déchire, elle imbibe, elle noue des histoires du vivant avec ses blessures ses joies. Ses œuvres nous entrainent dans un monde poétique, fragile, brut. Elle confrontera ses créations à celles d’Erika JURA
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